mardi 12 mai 2020
lundi 11 mai 2020
Confinement et Démocrite !
En raison de l'épidémie de Covid-19, le club de Wa-jutsu d'Aucamville à suspendu ses entrainements.
En
attendant des jours meilleurs, rappelons à toutes et à tous, que les
consignes de prudence doivent être respectée afin d'endiguer la
circulation du virus.
En particulier,
nous ne devons pas oublier que la date du 11 Mai n'est pas un
"déconfinement". Si les conditions du confinement semblent assouplies,
il n'est pas conseillé de faire n'importe quoi.
Pour un pratiquant d'arts martiaux, nul n'est nécessaire de se laisser gagner par la peur.
En
tant que pratiquant de Wa-Jutsu, nous expérimentons dès la ceinture
blanche, la loi de l'alternance, la loi du Tao. Et nous découvrons que
cette loi s'étend à la vie en général.
Du premier inspir du nouveau né au dernier souffle de la vie, notre destin est soumis à cette loi.
Laissons à chacune et chacun le soin de découvrir au fur et à mesure de la pratique comment trouver un sens à cela.
Pour l'instant, nous pourrions proposer de profiter de ce moment exceptionnel, pour faire un retour en nous même.
Ces derniers temps, la crise que nous traversons nous a rappelé que nous étions mortels. Que rien n'était tenu pour acquis.
Cela devrait nous aider à "méditer" sur le sens de la vie et qu'est ce qui est essentiel à préserver lors de cette existence.
Aujourd'hui
je vous invite à découvrir les anciens philosophes grecs et la
conception de certaines écoles autour du sens du bonheur.
Démocrite par exemple, connu pour avoir postulé l'existence de l'atome et du vide, entre 460 et 370, postule que le bonheur se trouve dans la recherche de la paix de l'âme !
Peut être une question à "méditer " en ces temps ou nous avons l’occasion de nous retrouver avec nous même.
mardi 3 septembre 2019
OUVERTURE D'UN COURS WA-JUTSU Pour SENIORS A Aucamville !
A partir de la rentrée 2018 : De plus en plus, des personnes de plus de 60 ans se lancent dans la pratique de l'art martial.
Rencontre avec Louis Pascual encadrant bénévole de la méthode Wa-Jutsu sur le sujet.
JJMWJ : De plus en plus de personnes âgées de plus de 60 ans viennent dans votre club pour quelles raisons ?
L.P. : Ces personnes pour la plupart à la retraite, influencées par les campagnes organisées par l'assurance maladie entre autre, ont compris la nécessité d'avoir une pratique physique régulière.
JJMWJ : Il peut paraître surprenant que cela se porte sur un art martial ?
L.P. : A mon avis non. En effet, Nous avons tous en tête ces personnes âgées qui en Chine pratiquent en groupe le Taï Chi Chuan. Cela traduit une évolution des mentalités qui prétendent que la santé dépend d'une part de l'activité physique, avec en bonus une conception tournée vers l'idée que le travail du mental va ajouter une plus-value.
JJMWJ : N'y a t'il pas contre indication entre l'âge et cette pratique qui sommes toute pourrait paraître comme violente ?
L.P. : Soyons clair, je parle d'arts martiaux, c'est à dire de pratiques traditionnelles, ou la technique issue du champ de bataille, vise à faire du combattant un être évolué et pacifique. notre méthode est adaptée a tous. Il est bien évident qu'un-e jeune pratiquant-e recherchera plutôt l'aspect self-défense ou efficacité. Mais ce ne sont pas les buts principaux de la méthode Wa-Jutsu.
JJMWJ : Et donc que proposez vous a des seniors qui viennent s'inscrire ?
L.P. : La méthode Wa-Jutsu de maître J.J. Quero propose une approche de l'art martial suffisamment large pour satisfaire tous les besoins. Savez vous par exemple que dans les maisons de retraites des ateliers s'ouvrent afin d'apprendre à nos ainés à chuter pour éviter les conséquences de chutes inopinées, et mutilantes ?
D'autre part, une gymnastique basée sur les étirement musculaires, sans forcer, mais aussi la prise de conscience de l'énergie, les exercices respiratoires, les mouvements sont autant de bénéfices pour le bien vieillir !
A partir de la rentrée 2018 : De plus en plus, des personnes de plus de 60 ans se lancent dans la pratique de l'art martial.
Rencontre avec Louis Pascual encadrant bénévole de la méthode Wa-Jutsu sur le sujet.
JJMWJ : De plus en plus de personnes âgées de plus de 60 ans viennent dans votre club pour quelles raisons ?
L.P. : Ces personnes pour la plupart à la retraite, influencées par les campagnes organisées par l'assurance maladie entre autre, ont compris la nécessité d'avoir une pratique physique régulière.
JJMWJ : Il peut paraître surprenant que cela se porte sur un art martial ?
L.P. : A mon avis non. En effet, Nous avons tous en tête ces personnes âgées qui en Chine pratiquent en groupe le Taï Chi Chuan. Cela traduit une évolution des mentalités qui prétendent que la santé dépend d'une part de l'activité physique, avec en bonus une conception tournée vers l'idée que le travail du mental va ajouter une plus-value.
JJMWJ : N'y a t'il pas contre indication entre l'âge et cette pratique qui sommes toute pourrait paraître comme violente ?
L.P. : Soyons clair, je parle d'arts martiaux, c'est à dire de pratiques traditionnelles, ou la technique issue du champ de bataille, vise à faire du combattant un être évolué et pacifique. notre méthode est adaptée a tous. Il est bien évident qu'un-e jeune pratiquant-e recherchera plutôt l'aspect self-défense ou efficacité. Mais ce ne sont pas les buts principaux de la méthode Wa-Jutsu.
JJMWJ : Et donc que proposez vous a des seniors qui viennent s'inscrire ?
L.P. : La méthode Wa-Jutsu de maître J.J. Quero propose une approche de l'art martial suffisamment large pour satisfaire tous les besoins. Savez vous par exemple que dans les maisons de retraites des ateliers s'ouvrent afin d'apprendre à nos ainés à chuter pour éviter les conséquences de chutes inopinées, et mutilantes ?
D'autre part, une gymnastique basée sur les étirement musculaires, sans forcer, mais aussi la prise de conscience de l'énergie, les exercices respiratoires, les mouvements sont autant de bénéfices pour le bien vieillir !
Louis Pascual 30 années sur les tatamis encadre les cours et est ceinture violette de l'AEJT
Joselyne Bousquet 62 ans encadrante bénévole elle aussi est Renshi de l'AEJT et accumule 25 années de pratique.
mercredi 26 juin 2019
Lieu et horaires.
Lieu et horaires des cours :
REPRISE DES COURS LE : MARDI 3 SEPTEMBRE 2019
Salle
des fêtes d’Aucamville (82).
Pour les enfants de 4 ans et demi à 13 ans :
Mardi de 18h15. à 19h.15
A partir de 14 ans
Pour femmes, hommes, séniors :
Mardi de : 19h.15 à 20h.45
Jeudi de : 19h. à 20h.30 (cours ceintures noires et perfectionnement).
dimanche 17 juin 2018
初心 Shoshin, l'esprit du débutant
Par Léo Tamaki
Publié dans
#Budo - Bujutsu
Les
arts martiaux japonais sont intimement liés au Bouddhisme, au
Shintoïsme, et dans une moindre mesure au Taoïsme et au Confucianisme.
Un des concepts hérités du Bouddhisme est celui de shoshin, l'esprit du débutant.
Shoshin consiste à avoir
l'attitude et l'état d'esprit de quelqu'un qui s'engage dans une
pratique pour la première fois. Une attitude faite d'enthousiasme, de
modestie, d'humilité et d'absence de préconceptions.
Shoshin est très souvent
illustré par une histoire de sagesse mettant aux prises un maître de zen
et un étudiant. Il en existe plusieurs versions mais l'essence est
celle-ci:
Un célèbre maître de zen
reçoit un jour la visite d'un homme qui déclare vouloir étudier avec
lui. Le maître l'invite à boire le thé pendant que le visiteur lui
expose son passé, lui décrit son cheminement spirituel, ses découvertes,
ses réflexions et nomme les maîtres qu'il a côtoyés.
Le maître écoute
patiemment et recommence à lui verser du thé dans sa tasse déjà pleine.
Celle-ci se remplit à ras bord et finit par déborder, le thé coulant
tout autour. L'élève s'écrit alors "Que faites-vous?! Ma tasse est déjà
pleine!".
Et le maître lui répond
"Comment voulez-vous qu'un enseignement pénètre votre esprit alors qu'il
est déjà plein comme cette tasse?"
Un débutant arrive souvent
avec des préconceptions liées à ce qu'on lui a raconté, ce qu'il a pu
lire ou voir sur la voie dans laquelle il s'engage. A une époque où nous
croulons sous les informations superficielles il aura des attentes et
une vision de ce qu'il va étudier et de la façon dont se déroulera son
apprentissage. La situation sera d'ailleurs exacerbée s'il possède une
précédente expérience martiale, ou pire encore un vécu dans la même
discipline.
Mais généralement un débutant
se rend rapidement compte de l'écart qui sépare ce qu'il croyait
deviner et ce qu'il découvre. Face à la réalité il décidera alors si il
désire s'engager plus avant ou chercher un autre chemin.
Pour un ancien retrouver le
shoshin est extrêmement difficile mais encore plus indispensable à sa
progression. Les années passant on se familiarise naturellement avec la
discipline que l'on étudie. L'environnement du dojo, les techniques, les
rituels de la pratique tels que les saluts deviennent une habitude. Et
de l'habitude naissent des automatismes. Des automatismes qui nous
permettent de pratiquer avec plus d'aisance et de facilité.
Mais c'est aussi là que la
progression cesse souvent brutalement. Et l'on met parfois des mois, des
années à s'en rendre compte. Certains se complaisant à ce stade n'en
prendront parfois même jamais conscience. Il y en a parmi les anciens
que l'on retrouve dans tout dojo. Habiles et impressionnants au premier
abord, ils sont souvent des modèles auxquels on s'identifie. Mais les
suivre peut-être dangereux car ils sont bloqués à une étape et que leur
compréhension reste limitée. L'ancien qui se remet en question et
cherche est un meilleur modèle, même s'il peut être moins flamboyant au
premier abord…
L'aisance
amène généralement l'orgueil. Et l'habitude nous amène en permanence à
lier ce que l'on voit à ce que l'on connaît déjà. C'est la raison pour
laquelle les élèves d'un maître sont souvent incapables de le suivre
dans son évolution. Bloqués à une étape de sa pratique qu'ils maîtrisent
ils ne saisissent pas les changements, le regardant aujourd'hui mais
voyant ce qu'il faisait hier… Certains ne dépasseront jamais le stade de
pratique qu'ils ont maîtrisé et continueront indéfiniment à peaufiner
des techniques dans un travail intermédiaire sans passer à l'étape
suivante.
Beaucoup ont ralenti ou cessé
leur pratique durant les vacances estivales. De retour au dojo le
premier réflexe est généralement d'essayer de retrouver ses marques, ses
sensations. Je crois au contraire que c'est l'occasion de rechercher en
soi le shoshin, l'esprit du débutant.
Il est difficile de se mettre
en danger et l'homme cherche toujours la facilité et le confort.
Imaginez que vous voyez pour la première fois le professeur ou l'expert
qui est devant vous. Retrouvez l'attention que vous aviez lorsque vous
avez commencé à pratiquer. Chassez toute pensée qui vous dira au premier
geste que vous reconnaîtrez qu'il s'agit de telle ou telle technique.
Luttez contre la croyance que vous savez faire. Oubliez ce que vous
savez ou croyez savoir, et commencez cette nouvelle saison avec un
esprit neuf et ouvert.
En luttant contre notre
orgueil et nos préconceptions au dojo, nous pouvons développer une
attitude positive qui nous aidera dans chaque domaine de notre vie.
C'est ainsi qu'un travail concret sur la technique amènera des
changements dans notre cœur et notre esprit. Le shoshin développe un
esprit vierge de préjugés et une attention aiguisée qui nous permettent
de voir les leçons qui s'offrent à nous à chaque instant…
| Maître J.J. Quero Remet à Louis Pascual le certificat de renshi sélectionné |
Dans la méthode Wa-Jutsu, le titre remis au pratiquant, est une distinction de l'Académie Europpéènne de JUJITSU TRADITIONNEL qui garantie la valeur morale, technique et pratique de celui-ci.
Cela ne saurait représenter une équivalence avec la valeur d'un grade ou "Dan" délivré par une fédération.
Cela n'en minore pas moins pas la qualité de l'élève.
L'évolution technique, morale et pratique doit pouvoir rejaillir, "ruisseler", dans le club, sur les autres élèves, faisant ainsi monter en qualité l'enseignement dispensé.
En effet, il est difficilement concevable, qu'un pratiquant qui évolue, ne puisse pas faire profiter d'autres de son expérience, de son vécut technique mais aussi mental.
Les arts martiaux traditionnels doivent être vécus comme un art de vivre, qui se partage pour le bénéfice du plus grand nombre.
C'est ce qui "anime" l'engagement des encadrants et hauts gradés du Jujutsu Club d'Aucamville.
C'est donc, au fil du temps, patiemment, que les encadrants de ce club, se forment continuellement afin de transmettre aux pratiquants un enseignement de qualité.
A partir, de 2018, les clubs de la méthode Wa-jutsu seront encadrés uniquement par des hauts gradés de l'AEJT. Le but est de dispenser un enseignement de haute qualité.
Ainsi, pour l'année 2018, l'encadrement du JJCAucamville, voit de nouvelles nominations.
En premier lieu : Mélanie Pascual native d'Aucamville se voit décerner le titre de Chuden de l'AEJT.
Son compagnon Grégory Gayraud se voit lui aussi décerner le titre de Chuden.
Joselyne Bousquet quant à elle, devient Renshi de l'AEJT.
Et enfin, Louis Pascual encadrant principal du club deveint ceinture violette de l'AEJT, titre qui lui a été décerné par décision de Maître Jacques Jean Quero Soké fondateur de la méthode WA-Jutsu.
| Le groupe midi-pyrénées autour de Maître Denis Quero |
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