dimanche 27 août 2017




La Méthode "Wa-Jutsu" créée par maître Jacques jean Quero le 25 décembre 1982 est basée sur ses études effectuées dans les Écoles Traditionnelles Japonaises de Ju-Jutsu, d'Aiki-Jutsu ainsi que sur quelques spécialités armées appartenant au "Shin-Budo" (ensemble des arts martiaux Japonais pratiqués en tant que Voies éthiques - chemins de perfectionnement de l'homme en quête de lui-même).

Toutes ces techniques choisies, classées, assemblées et jointes à un idéal devinrent celles de la Méthode "Wa-Jutsu".

En choisissant le terme "Wa-Jutsu" pour dénommer sa méthode, il a voulu élever "Jutsu" sa progression technique, la pratique, avec l'idéogramme "Wa" qui le gouverne totalement et qui signifie accord, harmonie, paix.

NOS OBJECTIFS SONT TRES PRECIS :

Pour les enfants (A partir de 5 ans ) : C'est un entraînement physique où les exercices et les techniques sont sélectionnés pour développer les capacités physiologiques (cœur, poumons, muscles, souplesse articulaire…) et les capacités psychomotrices (maintient vertébral, coordination, équilibre, latéralité, organisation spatio-temporelle…). La recherche de l'efficacité est secondaire, la maîtrise du geste et de l'expression corporelle reste l'objectif principal.
L'enfant réalisera ses exercices dans une atmosphère respectueuse mais détendue et ne sera jamais confronté à un adversaire. Le partenariat est de rigueur et développera chez lui un mental positif, équilibré, capable de s'adapter et de maîtriser le stress.

Pour les adolescents : Nos objectifs sont de leur fournir les moyens d'une pratique TRADITIONNELLE de qualité issue des programmes des Écoles Japonaises d'Aiki-Jutsu, de Ju-Jutsu… Les adolescents peuvent se défouler dans une pratique intensive mais où le style et le respect du partenaire restent de rigueur !
Pour les adultes et les vétérans : Ils y trouveront un moyen d'exercer et d'entretenir d'une manière bienfaisante le corps et l'esprit dans la science de la défense et la contre-attaque et aussi, grâce à la pratique des "Katas" traditionnels, se passionner dans la recherche de l'harmonie de l'esprit du souffle et du corps.

La Méthode "Wa-Jutsu" est à but non compétitif, son aspect Self-défense reste secondaire et la principale différence avec les divers "Sports de Combat" pratiqué actuellement en Occident peut être résumée par l'élévation d'une simple technique à un "Principe de Vie".

La méthode Wa-Jutsu, vue sous cet angle, représente une voie éducative de la non-violence, de l'accord, de l'harmonie et de la paix.



mardi 10 janvier 2017

BONNE ANNEE 2017 !





La paix autour de vous !

L'amour dans votre coeur !

La lumière dans votre esprit !

Le Jujutsu méthode WA-Jutsu, les pratiquants, les encadrants bénévoles, le bureau vous souhaite à vous, à vos familles, une excellente année 2017 !

jeudi 22 décembre 2016















Chaque année, le 25 décembre, les chrétiens ont coutume de fêter la naissance de Jésus. Une fête de la nativité, du latin natalis, devenu nael en vieux-francique et, plus tard, « Noël » en français. Mais ni le jour ni même l'année exacte de la venue du Christ au monde ne sont connus. Pour certains, qui s'appuient sur les rares indices laissés dans la Bible, cela se situerait plutôt au printemps.
Les premiers chrétiens, qui s'intéressaient vraisemblablement moins à la naissance du messie qu'à sa mort et sa résurrection, ne s'en sont pas préoccupés dans un premier temps. En réalité, la fête de la Nativité ne fut instituée le 25 décembre qu'en l'an 354 de notre ère par le pape Liberius. Mais pourquoi ce dernier choisit-il cette date-là, au tout début de l'hiver ?

Les Saturnales, une fête en l'honneur du Soleil

Pour reprendre l'expression de l'historien John Steele Gordon, qui s'est intéressé à cette question, ce choix aurait été surtout un « coup marketing » de Liberius. Pourquoi ? Parce qu'après la mort de Constantin, premier empereur converti de l'Empire romain, la religion chrétienne, alors en pleine expansion, cherche à s'enraciner profondément. Pour cela, mieux vaut se fondre dans des traits culturels très populaires comme, au IVe siècle, les Saturnales (Saturnalia).
Cette grande fête d'origine agricole était en l'honneur de Sol Invictus (en français, « le Soleil invaincu »). Elle durait sept jours entiers, du 17 au 24 décembre, c'est-à-dire autour du solstice d'hiver. Sept jours d'ivresse, de festins, où tout le monde s'offrait des cadeaux, sans distinctions sociales, et décorait sa maison avec des végétaux qui restent verts toute l'année tels le pin, le chêne vert, etc.


Le solstice d'hiver et le retour de la lumière

Dans l'hémisphère nord, les jours ne cessent de se réduire jusqu'au 21 décembre et la lumière décline. L'astre solaire (sol) est blafard et ne chauffe plus beaucoup, il se lève de plus en plus vers le sud-est (pour se coucher quelques heures plus tard au sud-ouest). À midi, il est (désespérément) bas sur l'horizon... Les Romains, mais aussi d'autres cultures, craignaient à cette période sombre de l'année que le Soleil se meure, disparaisse et ne revienne jamais, laissant derrière lui ténèbres et désolation. C'est pourquoi le solstice de décembre, du latin solsticium qui veut dire littéralement « arrêt du Soleil » (statum, immobile), est un évènement majeur du calendrier.
Le choix du 25 décembre marque -- notamment pour les cultures celtes, germaniques, romaines -- le renouveau, la renaissance, le retour de la lumière. En effet, après quelques jours d'immobilité, le point de lever et de coucher du Soleil au-dessus de l'horizon se décale de nouveau vers le nord. Les jours grandissent et la lumière revient. Pour les Celtes, comme cela symbolisait la renaissance, des tombeaux de souverains, comme à Newgrange (vers 3.200 avant J.-C.), en Irlande, étaient construits de telle manière que l'entrée et la chambre funéraire au cœur de l'édifice étaient illuminées uniquement ces jours-ci, au lever du Soleil...

Pourquoi décore-t-on un sapin à Noël ?

Le sapin de Noël est une tradition qui puise ses racines dans l'Antiquité. Comme on l'a évoqué plus haut, les Romains décoraient l'intérieur de leurs maisons avec des branchages qui restent verts même en hiver car ils symbolisent la vie.
Le sapin comme nous le connaissons aujourd'hui fut introduit beaucoup plus tard. La plus ancienne trace écrite de vente de cet arbre à Noël a été retrouvée à Salestat, en Alsace, et date de 1521. Il semblerait que la coutume se soit répandue en particulier chez les protestants, sans doute pour se distinguer des crèches installées par les catholiques.
En France, le premier sapin de Noël décoré fut celui de Versailles, en 1738, voulu par l'épouse de Louis XV, Marie Leszczynska. À Paris, le premier érigé sera en 1837. Ce n'est qu'à partir des années 1960 que le phénomène prendra de l'ampleur, s'installant dans presque toutes les maisons d'Occident. Le plus souvent, ce rôle revient au sapin de Nordmann (plus de 6 millions de pieds vendus) qui, depuis plusieurs années, supplante l'épicéa qui perd ses aiguilles.
Le sapin de Noël symbolise traditionnellement l'arbre de la vie, l'arbre du Paradis. Les chrétiens ont donc pris soin d'accrocher aux branches... des pommes, qui deviendront plus tard les très décoratives boules de Noël.

(Sources : Futura science)

dimanche 20 novembre 2016

Qui tentera la recette ?


Le plat traditionnel du Nouvel An japonais entre aussi dans la composition de nombreux desserts nippons.


Pour obtenir du mochi il faut faire cuire du riz gluant à la vapeur, mais pas n’importe lequel : du mochigome, c’est-à-dire du riz à mochi. Celui-ci est ensuite rincé et battu à chaud jusqu’à obtenir une pâte gluante.

Star du Nouvel An 

Généralement, deux ou trois hommes s’occupent de la tâche : les deux premiers battent le mochi à l’aide de pilons. Un troisième donne la cadence,criant « ichi, ni, san… » ("un, deux, trois...") pour éviter que les marteaux ne s’entrechoquent mais aussi que sa main soit écrasée lorsqu’il retourne la pâte brûlante. C'est une véritable fête que le pétrissage du mochitsuki, qui se fait souvent dans la rue et en public.
La pâte ainsi obtenue durcit ensuite et peut être conservée plusieurs semaines. Le mochi est l’ingrédient phare du shogatsu, la fête du Nouvel An, raison pour laquelle de nombreux mochitsuki sont organisés vers la fin décembre.
Il est alors consommé en grande quantité, ce qui entraîne malheureusement de nombreux décès chaque début d'année, des gastronomes s'étouffant avec le riz gluant...
Les kagami mochi sont les gâteaux-stars du Nouvel An, ingrédients de la cérémonie shintoïste du miroir, lors de laquelle ils sont brisés et mangés (souvent alors qu'ils sont un peu pourris).

Sweet mochi

Bien qu'il existe quelques recettes de plats salés utilisant le mochi, c'est surtout en pâtisserie qu'on l'utilise. Petit tour d'horizon (non exhaustif) des principales douceurs à la pâte de riz gluant :
  • L'abekawa mochi (ou kinako mochi), boule de mochi saupoudrée de soja grillé.
  • Le daifuku mochi est une boule de mochi dont le cœur est constitué d'azuki (pâte de haricots rouges). C'est un dessert extrêmement populaire et toutes les régions en ont leur propre.
  • Le dango mochi est une sorte de brochette sur laquelle sont enfilées trois petites boules de mochi (parfois de différentes couleurs). Il existe aussi une version nature, grillée ou non, et recouverte d'une sorte de caramel à base de sauce soja.
  • Le sakura mochi est le mochi du hanami. Sa pâte est rose et sucrée, fourrée à l'azuki, et enrobé d'une feuille de cerisier.
  • Le zenzaisoupe de haricots rouge sucrée servie froide ou chaude, où baigne du mochi fondu : un dessert maison dont les Japonais raffolent.